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  • Expo

    A partir du 6 août 2014

    "Nouvelle exposition aux Rencontres 21eme à Douarnenez, du 14 août au 3 septembre. Cette fois-ci j’accroche seul et je montre mon dernier travail. Sur la base des recherches réalisez pour la série contemplation je poursuis dans une interrogation de la matière, de la lumière et de la couleur. A voir dans la série contemplation : explosion".

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    copyright Christophe Galud 2014

    L’oeuvre de Philippe Maurice nous raconte une histoire, celle d’une promenade à travers les espaces, les êtres et le temps.
    Les deux séries à corps ouvert [figurative et centrée sur l’humain] et contemplation [figurative mais aussi abstraite et parcourant des étendues d’espaces] sont les symboles de ce voyage que constitue son aventure picturale.
    Patiemment il a multiplié les expérimentations le conduisant à diverses recherches notamment sur l’épaisseur de la matière, la lumière, la couleur. Il est difficile d’enfermer cette peinture dans un genre précis car elle peut être expressionniste, lyrique, réaliste ou abstraite, mais c’est dans cette variation que réside sa force et sa richesse.
    Natasha Caillot

  • exposition collective à Douarnenez

    A partir du 6 juillet 2014

    Philippe Maurice à Douarnenez avec 21eme.

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    "Nouvelle exposition à Douarnenez, les Rencontres "21eme" propose de découvrir des artistes de multiples horizons. A voir pour cette première des oeuvres de Bernard Lancelle, Christophe Galud, Monsieur QQ, Vartan Kech et moi même. Vernissage le 12 octobre à partir de 16 heures."

  • A découvrir dans "insondable voyageur"

    A partir du 28 mai 2013

    Avec une nouvelle série de peintures, Philippe Maurice nous invite à nous plonger au cœur de notre intimité, dans un travail où la couleur s’affirme et vient soutenir avec force les matières auquel il nous avait habitué.

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    "esprit de famille"
    huile sur toile 89x116 cm
    2013

    "Voilà la suite de mon aventure picturale. C’est le résultat d’années de travail qui me permet d’assembler tous les univers explorés depuis vingt ans pour exprimer l’ensemble de mes sentiments. Bien sûr l’humain est au centre de mes préoccupations mais je suis resté trop longtemps prisonnier de l’image du corps. Tout remettre en question m’a permis de comprendre que la silhouette était suffisamment expressive et qu’elle me permettait de me libérer du modelé de la lumière et donc d’un aspect trop réaliste. L’intérieur de la forme devient un espace d’expression où se mêlent matières et couleurs qui se partagent entre figuration et abstraction. Des os, des muscles et des organes se mêlent aux taches de peinture qui s’expriment pour elles mêmes, l’être s’enveloppe de mystères tout en nous dévoilant ses secrets. Paradoxe de ce qui nous habite, plus grand que nous l’imaginons, plus petit que nous ne le prétendons... "

  • évolution

    A partir du 5 juin 2012

    Philippe Maurice nous présente dans la galerie une nouvelle série de peinture, série qui nous invite à changer notre regard et nous interroger sur notre humanité.

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    "L’humanité, sa présence, son existence même, voilà ce qui est au cœur de ma peinture. J’ai choisi de peindre la part de l’ombre, celle de l’animal armé de conscience qui nous fait nous battre au service d’une seule chose : notre survie.
    Parce que l’Homme survit. Il creuse, il rampe, il avance, coûte que coûte, c’est dans sa nature. Il résiste, quoi qu’il lui arrive, il résiste parce qu’il n’y a plus rien d’autre à faire. Face à l’innommable il devient fou. Mais il survit.
    Nous pourrions nous inquiéter pour une société, une culture, celles là même qui ont fait croire à certains êtres qu’ils étaient les égaux de Dieu. Mais ce qui se détruit ici se reconstruit ailleurs. Sur les ruines on viendra méditer.
    Rien n’arrêtera cet élan ; l’individu n’a que du désir et très peu de sagesse. Il avance, il est le centre de son monde, ce monde qui n’existe que pour lui. Ce qu’il détruit, il le remplace par autre chose. Il contrôle, il organise, il se réinvente, s’adapte ; le plus merveilleux des virus, capable de toutes les transformations pour assurer une seule chose ; sa survie. Chaque découverte, chaque progrès depuis l’aube de l’humanité n’ont servit qu’à ça. Aucun obstacle ne doit venir entraver cette longue marche vers l’infini.

    Alors les lumières ne sont pas joyeuses, les visages, les têtes et les corps non plus. Tout ne semble que folie silencieuse et déchirement. Toute tentative d’accéder au fantasme de l’espérance se heurte au grotesque d’une mise en scène de l’absurde comédie que nous jouons ensemble. Pour espérer il faudrait tout oublier, et oublier n’est plus possible après des siècles de barbarie. Les corps et les visages s’étalent, douleur impossible à regarder, impossible à quitter des yeux car ils sont notre conscience qui soudain s’impose à nous.
    Il n’est jamais facile d’affronter le miroir. Mais que valons-nous s’il nous est impossible de faire face à notre condition et à notre Histoire ? Qu’elle est notre part d’ombre, notre animalité ? Comment reconstruire un lien avec l’Humanité ? Nulle transaction avec la peur, nulle métamorphose de la vérité, l’art doit nous aider à grandir, la peinture à penser."

    Vanité ?
    Philippe Maurice nous décortique.
    Véritable chirurgien plastique il refait le portrait de l’humanité sous un angle inconnu tout en nous laissant dans la bouche cette sensation de "déjà-vu" : partant de radiographies il "re-molde" la vie sur ces squelettes pour nous offrir des vanités contemporaines.
    Il transcende l’imagerie médicale froide en faisant battre circulation sanguine, système parasympathique et amas de cellules nerveuses dans les tons chauds et terreux qu’il a coutume d’utiliser. Prolongement logique de ses séries de paysages abstraits tout en matière, ses intérieurs crâniens nous font tout autant voyager.
    De ces têtes-de-mort que l’on connaît par cœur sans pour autant les voir au quotidien, de ce capital osseux commun qu’il habille subtilement en sélectionnant les divers strates organiques, il illustre le comportement humain, basique, ludique, intime, par des mises en scène simple et bien ancrées dans notre inconscient collectif, de la peinture religieuse au cinéma érotique.
    Philippe Maurice repousse le morbide..."vade retro vanitas" !!!
    Léon QUEHOU 2012

  • Parvis de la Défense PARIS

    Notre Dame de Pentecôte

    Du 18 novembre 2009 au 15 décembre 2009

    Exposition Conscience
    Philippe Maurice présente une œuvre spécialement conçue pour ce lieu de spiritualité

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    "L’art n’a plus aujourd’hui obligation de religion, mais il a encore la liberté du sacré. Je ne parle bien sûr pas de la sacralisation de l’objet, mais de la capacité de celui-ci à transporter le spectateur dans un monde de conscience. Un siècle de déchirement et de guerres a détruit la confiance que "l’homme moderne et occidental" avait dans la technologie à la fin du XIXème siècle. Que reste t’il aujourd’hui, quel avenir sommes nous en train de nous construire ?"

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